Pourquoi un clip d’entraînement brut n’apprend rien
Imaginons que vous coachiez le kettlebell swing. Vous calez votre téléphone contre un disque, filmez une série de 40 secondes et la publiez. Votre technique est propre. Mais un débutant qui regarde voit quelqu’un balancer une kettlebell. Il ne voit pas que les hanches font le travail et que les bras ne font que guider. Alors, chez lui, il tire avec les épaules.
En salle, vous montreriez la hanche du doigt, vous ralentiriez la répétition et vous donneriez une consigne. Une vidéo doit faire pareil : montrer où regarder, au moment où ça compte, et dire pourquoi. C’est tout le travail du montage vidéo sport.
À la main, cela veut dire épingler des graphismes image par image sur un corps qui ne s’arrête jamais, chercher le moment à ralentir, puis écrire une voix off qui coache. Clipteach s’en charge. Vous filmez ; l’IA suit le corps, choisit les moments et écrit les consignes ; vous modifiez ce que vous voulez ensuite.
L’analyse vidéo par l’IA, dessinée sur l’athlète
Depuis longtemps, les coachs utilisent l’analyse vidéo pour montrer à leurs athlètes ce qu’ils ne sentent pas. Clipteach met cette analyse dans la vidéo elle-même, pour des gens à côté desquels vous ne serez jamais. Importez votre clip, choisissez Motion ou Corps 3D, et le réalisateur IA le monte temps par temps :
- Des repères de suivi épinglés sur le corps. L’IA trouve la tête, les épaules, les coudes, les poignets, les hanches, les genoux et les chevilles dans chaque image, et des repères façon HUD les suivent : de fines lignes le long des membres, des cercles sur les articulations, un viseur autour de l’articulation qui compte, l’angle du genou avec ses degrés mis à jour en direct.
- Des tracés qui bougent avec l’athlète : la trajectoire que doit suivre la barre, une ligne de force le long de la jambe. Ils restent sur le corps toute la répétition.
- Une caméra qui suit. Avec Mouvements de caméra, la vidéo s’ouvre en plan large, s’approche du genou quand la narration le nomme et garde l’athlète dans le cadre quand il se déplace.
- Ralentis et rejeux. Le moment qui décide de la répétition, comme le bas du squat ou le lâcher d’un tir, repasse au ralenti.
- Des muscles peints, avec Corps 3D. Aux moments clés, la vidéo se fige et les muscles sollicités sont peints sur la personne, en style Anatomie ou Sci-fi.
- Une narration qui coache : L’IA raconte écrit des consignes à partir de ce que montre le clip. Ou gardez votre propre voix.
- Des effets sonores, si vous les activez : souffles, impacts, clics et l’ambiance du lieu, calés sur ce qui bouge. Pas de musique.
Ralentir le moment qui compte
La technique se joue souvent en une fraction de seconde : le lâcher d’un tir en suspension, l’impact d’un service, le haut d’un swing de golf. À vitesse réelle, le spectateur le voit passer et n’en retient rien.
Avec Ralentis et rejeux, l’IA remontre ce moment au ralenti pendant que la narration l’explique. Si vous avez gardé votre voix, elle fait une pause le temps du ralenti.
Mouvements de caméra fait le reste : une lente avancée vers le coude, un zoom rapide sur les pieds à la réception. Ajoutez les repères de suivi, et le spectateur sait exactement où regarder, et pourquoi.
Un ralenti, une seule chose : une articulation, une consigne. Dites-le dans Script et notes, par exemple « ralenti sur le lâcher, regarde le coude ».
Voir les muscles au travail avec Corps 3D
Choisissez Corps 3D pour votre clip, et le studio pose une question de plus : Anatomie ou sci-fi ? Anatomie montre de vraies fibres musculaires, vues à travers la peau et les vêtements. Sci-fi fait de l’athlète un hologramme lumineux, les muscles sollicités en feu.
Sur la position clé, le bas du squat ou le haut du swing, la vidéo se fige et les muscles qui travaillent sont peints sur la personne de votre clip : les quadriceps et les fessiers, éclairés sur son propre corps. Puis le clip reprend à partir de cette image. Pour ce qu’on ne peut pas voir sur la personne, comme l’intérieur d’un genou, le réalisateur peut passer au corps 3D lui-même, puis revenir aussitôt.
Les muscles peints vont avec L’IA raconte : la narration nomme chaque muscle au moment où il apparaît. Si vous gardez votre voix, vous avez toujours les repères de suivi, les ralentis et la caméra. Plus sur ce style : animation d’anatomie 3D.
Une narration qui coache, pas qui décrit
La plupart des clips d’entraînement sont muets, et c’est très bien. Choisissez L’IA raconte : Clipteach écrit une narration à partir de ce que montre le clip, lue par la voix de votre choix.
Elle est écrite pour enseigner, pas pour décrire l’écran. Pas « il soulève la corde », mais « garde les coudes souples ». Elle s’adresse directement au spectateur : ce qu’il doit sentir, où regarder, ce qu’il faut éviter.
Vous parlez déjà dans votre clip ? Choisissez Garder ma voix : ce que vous dites devient la narration, et les graphismes suivent vos mots. Garder les meilleures prises garde votre meilleure prise de chaque phrase et coupe les faux départs ; Couper les silences retire les pauses où personne ne parle.
Toute la méthode, d’une série filmée à une vraie leçon : d’un clip de salle à une leçon de coaching.
Dites-lui ce que vous enseignez. Dans Script et notes, écrivez la consigne que vous donnez toujours et l’erreur que vous voyez toujours, comme « genoux vers l’extérieur » ou « talons au sol ». La narration s’appuie dessus.
Comment monter une vidéo d’entraînement dans Clipteach
- Choisissez Ma vidéo et importez vos clips : MP4, MOV ou WebM, un ou plusieurs, jusqu’à 5 Go chacun, 20 clips et 30 minutes au total. Mettez-les dans l’ordre de lecture.
- Choisissez la voix. L’IA raconte écrit des consignes de coaching à partir de ce que montrent vos clips ; Garder ma voix reprend ce que vous y dites.
- Laissez Mouvements de caméra, Ralentis et rejeux et Couper les silences activés, ou désactivez ceux que vous voulez. Ajoutez vos consignes dans Script et notes si vous le souhaitez.
- Choisissez le style : Motion pour les repères de suivi et les graphismes sur vos images, ou Corps 3D pour l’anatomie. Avec L’IA raconte, Corps 3D demande ensuite : Anatomie ou sci-fi ?
- Activez Effets sonores si vous en voulez, puis cliquez sur Générer. Le prix s’affiche d’abord, calculé sur la durée de la vidéo finale. Vos clips ne sont préparés qu’à ce moment-là : aucun crédit n’est utilisé avant.
- Modifiez n’importe quelle scène sur la timeline, ou demandez un changement à l’assistant vidéo, avec vos mots. Exportez un MP4 en 1080p.
Vidéos d’exercices, drills, analyses techniques, routines de mobilité
Si vous pouvez filmer une personne qui le fait, le corps entier dans le cadre, ça marche pour vos vidéos d’exercices :
- Exercices de musculation : un squat, un soulevé de terre, un kettlebell swing, des pompes, pour la bibliothèque d’exercices de vos clients ou le post de la semaine.
- Drills : une échelle de rythme, un enchaînement d’appuis, un exercice de dribble, avec la consigne de chaque étape.
- Analyses techniques : un tir en suspension, un swing de golf, un service au tennis, un départ de sprint, ralentis là où ça compte.
- Routines de mobilité : une ouverture de hanches, un enchaînement pour les épaules, un échauffement, chaque position tenue et nommée.
Filmez à la verticale pour une vidéo 9:16 destinée aux Reels, aux Shorts et à TikTok, ou à l’horizontale pour une leçon en 16:9 dans votre formation. Les deux sont des fichiers MP4 en 1080p. Pour tout le travail de coach, d’un drill à un programme payant, voyez Clipteach pour les coachs sportifs.
Comment filmer un clip que l’IA sait lire
L’IA ne peut suivre que ce que la caméra voit. Une minute de préparation vous évite une deuxième séance :
- Cadrez le corps entier, de la tête aux pieds, avec de la place pour le mouvement : un saut, une fente, un swing.
- Gardez le téléphone immobile, sur un trépied ou calé contre un banc. Ne suivez pas à la main : les mouvements de caméra sont ajoutés au montage.
- Choisissez l’angle qui montre l’articulation. De profil pour les squats, les soulevés de terre, les swings et les développés ; de face pour voir si les genoux restent dans l’axe des pieds.
- Filmez une seule personne à la fois, pour que les repères tombent sur le bon corps.
- Éclairez l’athlète de face, pas avec une fenêtre lumineuse derrière lui, et choisissez un fond peu chargé.
- Filmez dans le format où vous publierez : à la verticale pour du 9:16, à l’horizontale pour du 16:9. La vidéo démarre dans le format de votre premier clip (vous pouvez encore le changer à l’étape Format).
Filmez quelques bonnes répétitions de plus que nécessaire. Le montage a des moments où choisir, et une répétition en trop coûte moins cher qu’une deuxième séance.
Combien coûte le montage d’une vidéo de sport
Une vidéo montée est facturée sur la durée de la vidéo finale, pas sur les clips que vous importez. Vous voyez le prix avant de cliquer sur Générer, et rien n’est débité avant.
Vous démarrez avec 300 crédits offerts à l’inscription, sans carte bancaire. Ensuite, Starter coûte $19 par mois, Creator $49 et Studio $149, ou le prix de dix mois pour un an. Les crédits se cumulent et n’expirent jamais : un mois calme profite au mois chargé.
Face caméra, intros de formation et vidéos explicatives passent par le même éditeur : voyez l’éditeur vidéo IA.